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 [Help] Être craint

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MessageSujet: [Help] Être craint   Sam 03 Mai 2008, 13:12

Bonjours, alors voilà c'est pour savoir si vous avez un rituel pour être craint des gens. Dés le premier regard où de provoquer la peur sur commande.

Merci d'avance.
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Sam 03 Mai 2008, 21:13

Bonsoir.

Le pouvoir sorcier, Chapitre Second, Emile Sentier. J'ai adoré lire ce passage. J'espère qu'il t'éclairera un peu sur ce que tu désires. S'il y a quelque chose que tu ne comprends pas (ça m'étonnerait mais bon) tu peux toujours demander après avoir lu (voire même relu ^^). Ce qu'il faut savoir, c'est que l'auteur en question ne faisait ce genre de choses (à ce stade) parce qu'il n'avait pas le choix et après avoir fait des études sérieuses.
En cherchant, vous devriez trouver sur le net, c'est en e-book que je l'ai..
Bonne lecture Wink

Citation :
Lundi 20 octobre 1969, à Rouen, dans un restaurant situé au pied du Gros Horloge. Des étudiants partageant la même cité universitaire du Mont Saint Aignan se retrouvent. Plus quelques théâtreux de ma connaissance.
Je vais intégrer ma seconde année de D.E.U.G. de philosophie, ainsi que la seconde année du conservatoire d'art dramatique. Pour les artistes, je suis un philosophe; pour les philosophe, un artiste. Pour tous, un "matheux" puisque je m'obstine à préférer l'étude des livres vulgarisant la théorie de la Relativité à la dialectique hégélienne ou aux ineffables drames claudéliens. Déjà pas là -je veux dire jamais à la place où on l'attend, jamais dans le fauteuil que la destinée avait pourtant marqué à son nom. Mais je ne le sais pas encore.
Pour l'instant, chacun couve sa chacune ou bien chacun lorgne chacune qui lorgne chacun, dans l'espoir que ce soir, des solitudes se briseront, des coeurs et des corps se trouveront, une nuit, un mois, un an, pour la vie. Les jeunes filles sont belles, comme on l'est entre 17 et 22 ans. Trop peut-être. Nous parlons et rions fort. Trop sans doute. Notre bonheur est insultant. On n ' a pas idée de faire la fête un lundi soir morne, dans cette atmosphère de fin de règne, à peine consumé le brasier des barricades.
A Rouen, ville bourgeoise et frileuse, on ne sait où commence la nuit, mais on sait où la finir -"Chez Georges", place de la Rougemare (qui tire son nom d'un massacre de la Saint Barthélémy locale) est le passage obligé des noctambules.
Chacun hésite à retrouver sa chacune ...comme elle a changé! Et les solitaires ne sont pas encore murs pour les frôlements furtifs qui préludent aux ententes érotiques ou aux refus sans appel. Il faut encore du temps pour se (res)-sentir. Alors, va pour "Chez Georges".
Mardi 21 octobre 1969 chez Georges, place de la Rougemare. à Rouen. Nous sommes de nouveau attablés devant des montagnes de saucisses frites croque-monsieur -madame -omelettes diverses. Le vin coule à flots. Nous dévorons à belles dents nos phantasmes. Nous allons refaire le monde. Et l'oeil des filles si belles pétille.
Le monde, il n'est pas loin de nous. Accoudés au bar, il y a six, sept dockers du pon de la ville, jeunes et gouailleurs, qui observent les nantis faisant ripaille. Ils sont. comme nous, passablement éméchés. Des bribes de nos conversations leur parviennent: nous parlons haut et sûr de nos périples de vacances, de la prochaine grève que nous allons ipso facto voter à peine rentrés et bien évidemment -air à la mode -de la Dictature du Prolétariat que nous appelons de nos voeux.
Le prolétariat, c'est eux! Mais nous n'en savons rien. Notre prolétariat à nous est le vecteur idéal d'un mode de pensée. Avec nos manteaux afghans à longs poils, nos barbes à la diable et nos cheveux déjà longs, nous l'imaginons "à notre image", éduqué, dissertant, instaurant "le meilleur des mondes". Un ouvrier, un vrai ? A quoi ça ressemble ?
Ça ressemble aux six / sept mecs qui nous côtoient, et qui ricanent. Ça descend sec des cognacs sur le zinc. Ça a de gros bras habitués à manier de lourdes charges. Ça apprend sur le tas, dans la rue, puis dans les bals de quartiers à se battre. C'est teigneux et "entre mecs". Et ça nous casserait bien la gueule, pour le plaisir, pour piquer les femmes ou, à défaut, leur montrer qu'elles ne sonnent qu'avec des lopes, et qu'eux ils en ont où il faut, pas dans la tchatche mais dans les bras et aussi ailleurs.
L'un d'eux vient nous demander du feu. Allume sa cigarette. Envoie délibérément la fumée à la figure d'une de nos commensales -provocation !
Un autre, de retour des toilettes, renverse du coude notre bouteille de vin. Nappe, pantalons et robes maculés et ricanements en guise d'excuse. L'air s'électrise.
Mais nous sommes déjà des "babas cool" avant la lettre il en faudrait plus pour nous enflammer! Et puis, il faut bien l'avouer, personne n'est de taille à relever le gant. Pas taillés pour.
Alors les autres insistent. Je suis assis de telle manière que je leur tourne le dos. Je sens un vilain picotement dans ma nuque. J'ai l'impression que du vortex au coccyx, le long de ma colonne vertébrale, des armées de fourmis acharnées au travail font la moisson de leurs provisions. J'ai froid et chaud à la fois. Je n'écoute plus ce qui se dit à ma table. Je suis tendu, sans rien voir, vers l'avenir inéluctable de la scène qui se joue. Et tout d'un coup, je bloque mon souffle! Un réflexe acquis. Je n'oxygène plus le cerveau. Je mets en branle les appareils de secours dont il dispose. C'est l'apnée de la conscience. Il est temps de changer de dimension.
La gifle arrive sans crier gare sur le coin de l'oreille de mon voisin de gauche. La table est renversée. Je me retourne. En bon professionnel qu'il est, Georges a bien tenté de se saisir d'une arme cachée derrière son comptoir; mais l 'un des loubards le menace d'un opinel long comme mon bras. Un autre se tient devant la porte fermée de l'intérieur, et les rideaux sont tirés. Pas de doute, le drame se jouera à guichets fermés. Et ce sera un massacre.
De tous mes compagnons, je suis sans doute le plus fon en verbe, le plus malingre et le plus lâche. Alors je dois normalement hurler plus fon que les autres, me replier sous la table, m'enfermer dans les toilettes. Je devrais. Seulement voilà, je ne suis plus là, et ce n'est plus moi.
Je suis nu dans les plaines normandes sous la lune, et je ne sens plus ni les griffes des ronces, ni la morsure du froid et les orties qui me brûlent et m'électrisent ; je suis au fond d'une grotte taillée dans la falaise, en compagnie de douze vipères et je n'éprouve nulle peur. Je suis avec Monsieur Jean, et nous calmons un taureau rendu furieux pour on ne sait quelle raison. Je suis avec le moutons quand les loups attaquent.
Le chef ? Où est le chef ? Dans toutes ces histoires, il y a toujours un chef. C'est lui qu'il faut repérer, canaliser et vaincre. Si tu essayes d'endiguer un troupeau qui s'affole, tu seras piétiné si tu penses avoir à faire à des individus. Le troupeau est une entité qui n'a qu'un seul défaut dans la cuirasse de sa brutalité - la tête du meneur et plus particulièrement un point, fixé au dessus de l'arête du nez. Qui est le chef ? Où se trouve la tête de ces brutes ?
Elle ne prend pas part à l'action. C'est un vilain petit râblé qui porte un débardeur malgré la température peu clémente. Il a transféré son verre du comptoir sur une table où il a nonchalamment posé son cul. Il est chez lui. C'est sa fête, son théâtre. Du moins, c'est ce qu'il croit.
J'ai trouvé le chef, alors je peux remonter à la surface et stopper mon apnée. Tout le reste s'enchaîne
Trois respirations profondes, d'abord. Par le ventre. Quoiqu'il arrive, respirer trois fois. Ça n'est jamais du temps perdu. C'est toujours après qu'on se rend compte qu'il eut mieux valu de réfléchir avant ... réfléchir ou se recharger en énergie, c'est la même chose.
Pour l'instant, il se délecte, ce poux déjà gras et ne m'a pas remarqué. Première chose: l'imaginer dans vingt ans. Deuxième chose "le voir" tout poupin. Enfin, le "visualiser" à mes genoux. Petit toro, t'es foutu, t'es dans l'arène. T'as beau peser quelques dizaines de kilo de plus que moi, je suis le matador. Toi, tu vois rouge. Moi, j' ai l'épée. Pleins d'épées au bout de chacun de mes dix doigts, d'où panent des effluves d'énergie qui vont d'abord te picoter comme des banderilles et je ne vois ni rouge, ni noir, ni gris, Tu es translucide, petit toro. Je vois ta volonté, je la palpe. Comme elle est ténue. Comme elle est dirigée toujours sur les mêmes rails. Un rien te fait perdre la boule, vilaine bête. tu veux du spectacle. Regarde moi.
Trois secondes, ou dix se sont écoulées depuis la gifle. Il me regarde. J'ai de la chance. Je porte des lunettes noires à la suite d'une arcade sourcilière fendue. Je les enlève. C'est un geste de défi. Un geste de lutte. Il ne peut l'ignorer ! Les autres non plus.
Je me lève tranquillement et j'enlève ma veste. Le cérémonial du combat. Je vais à pas comptés vers lui. Ce n'est plus moi qui marche. Monsieur Jean me souffle dans ma tête "Petit, dis toi bien que la bête qui charge a encore plus peur que toi".
Je plonge mes yeux dans les siens, comme j'ai appris. Il n'aime pas. Il essaie de rire. Il n 'y arrive pas. Et puis, je regarde "en dedans de lui". Je sens son étonnement. Je vais plus loin. Il s'éclaire tout d'un coup. Je vois son "aura", son "corps éthérique". Plein de trous, déjà. Je ne cesse de le fixer des yeux mais je me concentre mentalement sur son point faible: son estomac qui déborde d'alcool. Et tout aussi mentalement, je le tords, de toute la force de ma volonté.
J'ai pratiqué ce que l'on appelle "la rupture". J'ai laissé monter ma haine au point le plus incandescent. Et puis, je l'ai abandonnée et je la lui ai donnée. Un cadeau dont il se passerait bien .
Il se tient le ventre et il a du mal à reprendre son souffle. " Avec quoi tu m'as frappé, connard ?" éructe-t-il. La question est saugrenue et il s'en rend vite compte. J'ai les deux mains dans les poches. Et je n'ai fait aucun mouvement. Il n'a pas encore peur. Il est désorienté. Il n'est plus entre quatre murs. Il est déjà dans mon arène. Dans mon cercle.
Ça fait diversion. Georges voudrait s'emparer du téléphone. Son gardien devient nerveux et s'agite du couteau. Pour la première fois, j'ouvre la bouche :
"Dis à ton copain de rester tranquille. Ça se passe entre toi et moi." Il n'en revient pas. Ses yeux globulisent. Il a la gueule du chat Tom des dessins animés quand la souris Jerry le défie! Alors, j'insiste "entre toi et moi".
Il faut reconnaître qu'il est rapide et qu'il se remet vite. Il me décoche un coup de poing dans le ventre, à plier en quatre mes abdominaux inexistants. Mais ce n'est pas moi qui encaisse sa charge. Depuis que ma nuque m'a averti du danger, je me suis en quelque sonne "dédoublé". Je regarde tout ça d'un autre endroit non loin du plafond (c'est l'impression que donne le dédoublement -qu'on se trouve en l'air) et mon double n'a rien à craindre. Il est en béton, pour l'occasion. D'ailleurs, Petit Toro ne sait plus maintenant si c'est à l'estomac ou au poignet qu'il a le plus mal! Je hausse les sourcils et j'ouvre les mains, en signe de compassion.
La bête a peur. Mais blessée, elle peut être dangereuse. Ne jamais sous estimer l'adversaire. Aucune sorcellerie ne dispense de la ruade. Surtout, ne pas relâcher la pression.
Je recule vers le bar, m'empare d'un des verres des acolytes à moitié plein puis m'approche de nouveau à le toucher. Tout cela sans jamais lui tourner le dos. " Asseyons nous" et je désigne la table et deux chaises "Toi et moi".
"Toi et moi". Il l 'a admis. Il s'assoit. J'ai bien fermé le cercle. Tout ce qui nous est extérieur, dès lors, nous indiffère. Et personne ne s'avisera de bouger.
Sa peur -sa haine -son étonnement sont palpables. Il me faut faire quelques passes. L'essouffler à la cape -Olé Toro. C'est le moment d"'impressionner", de "subjuguer" -c'est à dire mettre sous mon entière volonté. Vérifions! Je lève mon verre. Il le choque. Nous buvons. Il cligne sans cesse des paupières. Pas moi. J'ai appris à regarder des heures sans donner l'impression de cligner. Il est hébété. Et je commets l'erreur du débutant. Un quart de seconde, il me fait pitié.
Monsieur Jean me l'avait dit: "Pas de sensiblerie. Si tu es là pour tuer, tu peux saluer ton adversaire. Jamais le plaindre. Le diable n'attend qu'un seule chose pour t'emporter: ta compassion."
Je prends son verre en pleine figure. L'arcade sourcilière à peine refermée s'ouvre de nouveau. Le sang pisse. Autre chance. Le sang est l'un des plus puissants catalyseurs qui soit.
Ma haine se réveille. Une petite boule d'énergie noire et dense. Qui le frappe. Entre les deux yeux. Son nez se décolle littéralement. Il s'écroule et emporte la table dans sa chute.
Petit Toro est sonné pour le compte. Out, compté dix au combat muet des volontés agissantes. Ses copains ont vaguement compris que quelque chose de pas net venait de se passer. I1s ne demandent pas leur reste et décampent, traînant la dépouille.
J'ai sombré dans l'inconscience, et me suis réveillé 20 heures plus tard, avec un fort mal de crâne.
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Dim 08 Fév 2009, 15:06

Grimweb a écrit:
Bonjours, alors voilà c'est pour savoir si vous avez un rituel pour être craint des gens. Dés le premier regard où de provoquer la peur sur commande.

Merci d'avance.

Toi...tu vas trop au cinéma !!!
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Dim 08 Fév 2009, 15:16

hum a mon avis c'est possible, il n'y a pas qu'au cinéma que ça existe, certes il faut énormément d'entrainement et un simple rituel ne suffirait jamais ...

Bon vous allez me dire : post qui ne sert à rien ... XD mais j'avoue que je n'ai aucune solution ... MDR enfin bref peut-être que tu devrait chercher du côter du magnétisme ? ou tout ce qui est de l'ordre de la "télépathie" (j'en sais rien si ça en fait parti, ni comment ça s'appelle exactement désolée ...)
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Ven 27 Mar 2009, 14:54

Pourquoi être craint ?? Shocked Shocked Forcément le petit bonhomme de 1,60m et de 50 kilos ne sera jamai craint contrairement à celui qui mesure 1,90m et qui pèse 110 kilos. Very Happy Ceci pour l'aspect physique impresionnant .

Il suffit tout simplement de ne jamais se laisser faire , de ne jamais courber la tête face aux autres et ceci dans n'importe quelle circonstance, de ne jamais se laisser impressionner par qui que ce soit . Mai cette façon d'être , on là de naissance ou on ne l'à pas du tout . Ainsi la personne qui sait se faire respecter, qui n'a peur de personne , qui n'est impressionnée par personne ne sera jamais ennuyée . C'est mon cas et pourtant je suis une femme de 1, 53m. Crainte, alors que toujours extrèmement souriante et aimable avec tous, oui mais ... tout le monde sait que je ne suis pas une "carpette" ...Tout et là. Donc personne ne s'avise à me marcher sur les pieds et à me tenir tête .. bise
Dans la vie on est soit un loup soit un agneau.
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Ven 27 Mar 2009, 14:58

Ou alors on est un agneau et on apprend à avoir l'air d'un loup, si bien déguisé que même les loups ont peur Wink
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Ven 05 Juin 2009, 18:21

XD ouaw etre crain de quelqu'un j'ai jamais entendu sa je crois
Mais bon si il veut l'etre ^^
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Ven 10 Juil 2009, 13:59

Même s'il existe un rituel pour ça, il te faudra sans doute beaucoup de détermination afin d'être suffisament convincant !
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Dim 27 Sep 2009, 18:25

Hum est-ce que plus l'énergie de la personne est puissante plus l'effet de malaise sur la cible sera néfaste?
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Dim 27 Sep 2009, 18:45

Faudrait que cette personne sache le ressentir. Evidement, une personne qui passe son temps à invoquer pour des objectifs néfastes et faire de la magie noire très crue peut dégager quelque chose de sombre. Mais ce n'est pas tout le monde qui ressentira en toi cette malveillance. Seulement les sorciers au niveau psychique assez grand. Mais si tu veux être craint de tout le monde, tu peux te faire tatouer de partout et en faire toujours la gueule en insultant les passants :P
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Dim 27 Sep 2009, 18:53

LOL , j'avais essayé de dégagé une énergie effrayante mais plus pour être tranquille que pour être craint.
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Mer 11 Nov 2009, 02:00

Ça m'est arrivé plusieurs fois, avec mes erreurs passés, que l'on me dise (des pratiquants et amis) qu'ils auraient vu mon aura noire se développer, même mon ex compagne qui ne crois pas en tout cela, a réussi à la ressentir, et seulement quand je suis très en colère (les quelques fois ou les gens l'ont vu), voilà pour répondre à ta question j'espère que cela t'aidera.

En tout cas pour être craint par la plupart des gens autant savoir ce que l'ont veut donc être déterminé, ne pas avoir peur, ne pas se soumettre et rester fort quelque soit la situation, ensuite niveau magie c'est un peu différent, en tout cas si déjà tu arrives à faire ressentir une aura quel qu'elle soit à des gens qui n'y sont pas habitué ça les fera réfléchir à deux fois avant de venir t'approcher.

Donc de mon expérience je te dirais : ne jamais faire quelque chose même pour faire peur ou impressionner quelqu'un qui pourrait te nuire à toi même par quelque pratique que ce soit.
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MessageSujet: Re: [Help] Être craint   Aujourd'hui à 11:05

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